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Aujourd'hui
encore des chevaux meurent encore du tétanos, de la rhino-pneumonie ou
de la grippe équine alors qu'il existe des vaccins efficaces pour les
protéger de ces maladies.
Il existe quatre vaccins préventifs: - la Grippe équine " Equipgrip, Gripiffa " - la Rhino-pneumonie, contre les maladies respiratoires " Pneumequine " - la Rage " Rabisin " -
le Tétanos " Tetapur " fortement conseillé car lorsque des signes
cliniques de cette affection apparaissent, l'évolution est souvent
fatale.
Il existe des vaccins spécifiques à chaque maladie, on les appellent
: les monovalents, ils contiennent qu'un virus. les plurivalents eux,
contiennent plusieurs virus ; grippe-rhinopneumonie, grippe-tétanos .
Ils présentent l'avantage pratique d'inoculer deux virus en une seule
injection. Les vaccins équins sont des vaccins dits " inactivés " c'est-à-dire
réalisés à base de souches du virus mort qui représentent beaucoup
moins d'effets secondaires que les vaccins conçus à base de souches
vivantes. C'est à l'âge de deux mois que l'on peut vacciner par une
primo-vaccination : grippe et rhino et l'on diffère le tétanos, à
raison de deux injections à un mois d'intervalle ( voir vétérinaire ) Quels que soient l'âge et le poids de l'animal, la dose est identique (
1 ml) et inoculée par voie intramusculaire, de préférence au niveau de
l'encolure. Les rappels grippe-rhino sont effectués à six mois puis par la suite
une fois par an. Pour le tétanos le rappel est le même tous les ans et
dans l'intervalle à l'occasion d'une plaie ouverte.
Peut-on vacciner soi-même son cheval ? Seul le vétérinaire est habilité à faire les vaccins contre la rage et la grippe. Ces deux vaccinations ne sont en effet valables qu'à partir du moment
où elles ont été enregistrées sur les documents officiels du cheval
avec le tampon du vétérinaire. Il engage ainsi sa responsabilité et son mandat sanitaire.
La vaccination du poulain : Le système immunitaire d'un poulain nouveau-né n'est pas prêt à accepter la vaccination avant quatre à six mois. La seule protection du foal reste donc le colostrum de sa mère. Pour que sa protection soit complète, il s'agit donc de renforcer la
vaccination de la jument avant qu'elle ne pouline, soit entre la
deuxième et la sixième semaine avant le poulinage. Il y aura ainsi un passage maximum d'anticorps vers le poulain à
travers le colostrum maternel, assurant ainsi une protection renforcée
du foal. En procédant de cette manière, on évitera de vacciner le
poulain avant le sixième mois afin de ne pas provoquer d'interférence
avec la protection assurée par la mère.
La réaction du vaccin: Le vaccin contre la rage : mieux vaut éviter de le faire juste avant un concours car il sollicite
fortement le système immunitaire et peut engendrer un stress. Le vaccin contre la grippe : provoque
parfois des réactions passagères, locales ou générales, telles qu'une
baisse de forme ou l'apparition d'un gonflement dans la région de
l'injection. Le vaccin contre le tétanos : aucune réaction local, il n'est pas douloureux. Le vaccin contre la rhino-pneumonie : On
a détecté deux sortes de virus (l'EHV1), qui se manifeste par des
troubles respiratoires, des troubles nerveux très graves et des
avortements dans le dernier tiers de la gestation pour une jument, et
(l'EHV4), qui se traduit également par des troubles respiratoire. Ce
virus ayant en effet pour réputation de provoquer des épidémies. La
protection apportée par ce vaccin est relativement brève, il faut
savoir que l'herpès virus peut rester latent chez le cheval et à
l'occasion d'un stress ou d'un transport, il peut exprimer la maladie.
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